La Brooks Hyperion Max 4 et la Brooks Glycerin Max 2 partagent le même gabarit maximal de 45 / 39 mm et un drop de 6 mm, mais elles n’en font pas du tout la même chose. La première est la super-chaussure d’entraînement de Brooks, la seconde son paquebot de confort.
La Hyperion Max 4 est nettement plus légère, avec plus de 30 g de moins sur la balance. À hauteur égale, c’est un écart qui se sent dès les premières relances.
Tout se joue dans la semelle. La Hyperion Max 4 empile la DNA GOLD, une mousse PEBA réactive, sur une base de DNA FLASH v2, le tout traversé par la plaque nylon SpeedVault : les transitions sont fluides et la chaussure offre un bon retour d’énergie pour faciliter l’effort.
La Glycerin Max 2 mise sur la DNA Tuned à double densité cellulaire, sans plaque : de grandes cellules au talon pour adoucir l’impact, de plus petites à l’avant pour structurer la foulée.
En termes de scénarios, la Hyperion Max 4 brille sur les sorties longues avec des blocs d’allure, les tempos et tout l’entraînement avec un rythme plus soutenu.
La Glycerin Max 2 se distingue plutôt par la récupération et les footings faciles : bref, toutes les séances où vous voulez du moelleux. De manière générale, c’est un modèle plutôt ferme et peu réactive qui peine dès que l’allure devient rapide.
Côté tige, les deux profitent d’un jacquard mesh premium. Celle de la Hyperion Max 4 corrige enfin la languette avec un vrai gousset et un meilleur verrouillage du médio-pied ; celle de la Glycerin Max 2 est l’un de ses vrais points forts, précise et très bien rembourrée.
Hyperion Max 4 ou Glycerin Max 2 : laquelle choisir ?
Pour la grande majorité des coureurs et coureuses, la Hyperion Max 4 est le meilleur choix : aussi haute en amorti, bien plus polyvalente, elle couvre du footing au tempo et peut aller jusqu’au marathon si vous avez cette distance en vue.
La Glycerin Max 2 ne se justifie que pour un usage très ciblé : la récupération et les footings lents, si le moelleux sous le talon est votre priorité absolue.
Avantage Hyperion Max.