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Test Adidas Adios Pro 5 : la carbone la plus explosive ? (avis 2026)

Adidas Adios Pro 5 test avis

Contrairement à de nombreuses marques concurrentes qui renouvellent leurs chaussures tous les ans, Adidas laisse un cycle de vie de deux ans à sa fusée carbone. Après la version 3 puis la version 4, il a de nouveau fallu patienter deux ans pour cette version 5. Au vu de son succès, cela se comprend, et les équipes de conception ont eu le temps d’améliorer (encore) leur bijou.

Avec la montée en puissance de l’Adizero Adios Pro Evo 3, aux pieds des athlètes qui battent les records, la marque doit maintenant ajuster la série des Adios Pro. Celle-ci reste son modèle phare : l’Evo 3 est bien trop chère pour être accessible à tous les coureurs.

Cette nouvelle version est donc attendue avec impatience par tous les coureurs en quête de records personnels. Les changements sont significatifs et, comme souvent, ils plairont à certains et moins à d’autres.

Quelle est la place précise de l’Adidas Adizero Adios Pro 5 ? Convient-elle à votre profil et à vos objectifs ?

C’est ce que nous allons voir dans ce test terrain.

Pourquoi me faire confiance ?

Avec un record personnel de 2 h 38 au marathon et un volume d’entraînement hebdomadaire conséquent, je teste de nombreux modèles de chaussures pour aider ma pratique.

J’ai mené mon test terrain des Adidas Adios Pro 5 sur différents types de séances pour évaluer leur confort et leurs performances. J’ai également consulté d’autres coureurs pour valider mon ressenti et m’assurer que mes recommandations seront utiles au plus grand nombre.

Julien en pleine foulée avec les Adidas Adios Pro 5

Notre verdict

9.6Note globale

Excellente chaussure de running à plaque carbone, encore plus explosive que la version précédente.

  • Poids : 170 g en 42
  • Plaque carbone EnergyRim + mousse Lightstrike Pro
  • Hauteur : 39 mm (talon), 35 mm (avant-pied)
  • Drop : 4 mm
  • Compétitions sur toutes les distances

On retrouve l’excellente mousse Lightstrike Pro dans la semelle intermédiaire. La grosse innovation vient de la nouvelle structure en carbone EnergyRim, en forme de U, qui remplace les tiges en carbone EnergyRods 2.0. Selon la marque, elle permet de mettre davantage de mousse dans la zone de flexion, sans sacrifier la rigidité qui assure la propulsion. S’y ajoutent un nouveau drop de 4 mm (contre 6 mm), qui donne plus de mousse à l’avant. Le poids baisse nettement (d’environ 25 g).

Autant le dire clairement, j’ai été conquis par cette nouvelle version, comme la plupart des coureurs que j’ai pu lire. La sensation à l’impact est plus moelleuse, pour un très grand plaisir de course. Le rebond est toujours aussi présent et la conduite plus explosive. Le niveau de performance est tout simplement exceptionnel

La stabilité est meilleure grâce à la nouvelle structure et la nouvelle tige Lightlock 2.0 offre un maintien et un confort impressionnants pour une chaussure si légère.

La semelle extérieure combine le caoutchouc Continental et la technologie Lighttraxion. Le résultat est là encore bluffant, avec une traction efficace sur toutes les surfaces. Seule ombre au tableau : la durabilité, pointée du doigt par certains coureurs.

En résumé, l’Adidas Adizero Adios Pro 5 s’impose comme la nouvelle référence à surpasser. C’est peut-être la chaussure carbone la plus complète à ce jour.

Confort
10
Dynamisme
10
Maintien du pied
9.5
Stabilité
9.5
Durée de vie
8.5
Rapport qualité-prix
9.5
Design
10

Avantages

  • Sensation moelleuse à l’impact pour une course très agréable
  • Plus légère et plus explosive, polyvalente sur tous les formats de compétition
  • Absorption des chocs qui permet de pousser jusqu’au marathon
  • Tige très confortable et respirante, pensée pour la vitesse
  • Traction efficace et stabilité améliorée

Inconvénients

  • L’ajustement n’a pas convenu à tous les pieds (dans le doute, prenez une demi-pointure au-dessus)
  • Durabilité pointée du doigt par certains testeurs

Amorti Lightstrike Pro et structure EnergyRim pour une sensation plus moelleuse

La semelle intermédiaire reprend une conception désormais bien connue : une double couche de mousse Lightstrike Pro encadre la nouvelle structure en fibres de carbone EnergyRim. Celle-ci remplace les tiges en carbone EnergyRods 2.0.

C’est la principale innovation, et le changement se ressent pleinement à l’impact. L’idée est simple sur le papier : la nouvelle forme en U permet de mettre plus de mousse pour maximiser le retour d’énergie, sans perdre la rigidité propre aux chaussures à plaque carbone.

Est-ce que cela fonctionne ? Je pense pouvoir dire que oui. Il n’y a pas de perte de rigidité par rapport à la V4 : la chaussure ne se plie pas facilement à la main, et on pourrait presque dire qu’elle est plus rigide. On retrouve également le claquement caractéristique à chaque foulée.

Adidas Adios Pro 5 de profil avec la semelle intermédiaire Lightstrike Pro

Pour autant, la sensation à l’impact est (selon moi) plus moelleuse que sur la version précédente. Le plaisir de course est excellent, ce que je trouve toujours impressionnant sur ces chaussures. Je précise qu’il s’agit de mon avis : j’ai lu des ressentis différents de la part d’autres runners.

Cela dépend assurément de l’attaque du pied. La nouvelle structure s’incline et s’élargit vers le médio-pied. Le pied est donc davantage en contact direct avec la mousse, surtout si vous attaquez par l’avant.

Je trouve également que la structure guide mieux le pied. C’est un plus en fin de marathon, quand la foulée se déforme et que le pied peut dévier de sa trajectoire.

La composition des mousses est difficile à préciser. Adidas entretient un certain flou et les informations se contredisent d’un site à l’autre. J’ai lu qu’il s’agissait d’une combinaison de Peba (couche supérieure) et d’A-TPU (couche inférieure), mais aussi de TPEE sur les deux couches. Dans tous ses communiqués, la marque indique simplement qu’il s’agit d’une nouvelle formulation de Lightstrike Pro.

Semelle intermédiaire Lightstrike Pro de l'Adidas Adios Pro 5 en gros plan

Quoi qu’il en soit, la sensation est très bien équilibrée, loin du trop moelleux comme du trop ferme. Elle devrait convenir à quasiment tous les coureurs.

La géométrie est également nouvelle : le rocker démarre environ 1 cm plus en arrière, sur le milieu du pied. Le déroulé est encore plus fluide et rapide, et le roulement vers l’avant est facilité.

Les dimensions sont de 39 mm sous le talon et 35 mm à l’avant du pied (2 mm de plus que sur la V4). L’absorption des chocs est optimale, sans aucune restriction sur la distance jusqu’au marathon.

Paire d'Adidas Adios Pro 5 sur la route, avec la semelle incurvée

Le drop passe à 4 mm (contre 6 mm), ce qui donne plus de protection à l’avant si vous attaquez dans cette zone, ce que j’ai particulièrement apprécié.

En revanche, le rocker est du coup moins prononcé et plus plat (mais il compense en démarrant plus tôt comme vu plus haut). Selon moi, la chaussure y gagne en confort. Mais cela renforce aussi son côté exigeant : si vous êtes habitué à des drops standards (8 à 10 mm), une adaptation peut vraiment être nécessaire.

170 g et une conduite encore plus dynamique que la V4

L’Adios Pro 5 perd 25 g, pour 170 g en taille 42. Son rocker est plus efficace, avec des transitions plus fluides, et elle profite d’une nouvelle formulation de mousse et de la nouvelle structure EnergyRim. Résultat : elle est encore plus dynamique que la V4.

C’est difficile à écrire pour moi, et peut-être à accepter pour les lecteurs qui me suivent (« il dit toujours que c’est plus dynamique, mieux… »). Mais le marché évolue à une vitesse folle, et la vérité d’il y a deux ans n’est plus d’actualité aujourd’hui.

Adidas Adios Pro 5 vue de profil avec ses trois bandes

Le rebond est toujours bien là et le retour d’énergie excellent (+9 % selon la marque), avec un roulement marqué vers l’avant et une bascule bien étudiée.

Cette réactivité exceptionnelle place la chaussure parmi les meilleures pour affronter toutes les distances en compétition.

Une base plus étroite, mais une stabilité nettement améliorée

La base est moins large d’environ 5 mm au niveau du médio-pied. Et paradoxalement, la chaussure est beaucoup plus stable (cette avis est unanime, ce n’est pas que le mien).

La nouvelle structure EnergyRim y joue certainement un rôle, avec un guidage plus prononcé du pied.

Adidas Adios Pro 5 vue de face, avec la base au niveau du médio-pied

Les découpes moins prononcées de la semelle intermédiaire renforcent aussi la stabilité. La tige très bien ajustée et la semelle extérieure performante vont dans le même sens. C’est assez rare pour être signalé : vous ne trouverez pas (ou peu) d’avis critiquant la stabilité de la chaussure.

Cela ne veut pas dire qu’elle n’est pas exigeante, mais cela dépend d’autres paramètres. La chaussure est pour les foulées neutres.

Un très bon verrouillage du pied

La nouvelle tige Adizero Lightlock 2.0 en nylon ripstop fait à nouveau peau neuve. Celle de la V4 s’éloignait déjà du côté plastique de la V3. C’est encore plus marqué sur cette Adios Pro 5, très agréable au toucher.

Le maillage tissé est doux et léger. Il ne s’étire que verticalement et maintient très bien le pied latéralement. Les trois bandes ne sont pas là uniquement pour la décoration : elles offrent un très bon maintien.

Tige Lightlock 2.0 et laçage de l'Adidas Adios Pro 5 en gros plan

La structure globale n’est pas « lâche » : elle maintient très bien le pied, avec des renforts bien présents sur le médio-pied. La bande Lightlock, positionnée à l’intérieur, s’enroule depuis le talon des deux côtés jusqu’aux œillets, pour un très bon verrouillage du pied.

Vient ensuite l’ajustement, point toujours délicat à aborder dans les tests, et la Pro 5 ne fait pas exception. Volume de ventes oblige, on trouve tout et son contraire dans les avis. Sans vouloir critiquer, j’ai même lu un test qui jugeait la chaussure plus large et plus étroite dans la même phrase…

Je vais donc apporter ma pierre à l’édifice et tenter d’éclaircir un peu ce point. Il ne s’agit que de mon avis : dans le doute, mieux vaut essayer la chaussure avant l’achat si possible.

Adidas Adios Pro 5 vue de dessus avec la tige en nylon ripstop

J’ai trouvé la chaussure plus serrée sur l’avant que la version précédente, même s’il y a paradoxalement plus d’espace dans la boîte à orteils. Ça se voit sur la vidéo où je l’enfile : ce n’est pas simple de mettre le pied dedans.

Pour moi, la longueur est la même. J’ai pu prendre sans problème ma pointure habituelle chez Adidas, d’autant que le mesh est flexible et assez extensible. Une chaussure de compétition doit être au plus proche du pied : je la trouve donc très cohérente sur ce point.

Comme je le disais, dans le doute et si vous ne pouvez pas l’essayer, mieux vaut peut-être prendre une demi-pointure au-dessus.

La tige est très fine et dotée de nombreuses micro-perforations : la respirabilité est bonne. La couverture par temps froid est plus limitée, mais cela ne pose pas de problème en compétition. L’humidité est bien évacuée et le séchage rapide.

Intérieur de l'Adidas Adios Pro 5 avec la languette et la semelle de propreté

La languette à soufflet en néoprène (avec un coussin en mousse) est fixée le long des sous-couches. Le nouveau système de laçage, à lacets crantés, est très efficace : pas de glissement signalé. La zone élargie sur l’avant évite les frottements, et aucun souci d’ongles noirs n’a été relevé.

Le contrefort talon est suffisamment rigide pour bien maintenir le talon en place, avec un rembourrage appréciable. Il est aussi à une hauteur idéale : ni trop bas, pour un bon maintien, ni trop haut, pour éviter les irritations.

Contrefort talon de l'Adidas Adios Pro 5 avec le logo Adizero

Reste le confort, vraiment impressionnant pour une chaussure aussi légère. Il ne faut bien sûr pas s’attendre à celui de modèles spécialisés, mais garder longtemps la chaussure aux pieds ne pose aucun problème.

Le logo Adizero au dos parachève un look qui devrait convaincre les plus réticents à l’esthétique des chaussures carbone.

Une accroche efficace même sur sol mouillé

Après de nombreux changements entre la V3 et la V4, les modifications sont moins importantes sur cette Adios Pro 5. La semelle extérieure associe toujours les technologies Continental et Lighttraxion.

Le caoutchouc Continental est peu présent : c’est un simple renfort sur l’avant-pied, qui se ressent surtout lors de la phase d’impulsion. Le principal changement vient de la couverture Lighttraxion, qui s’étend sans discontinuité du talon à l’avant-pied.

Semelle extérieure Lighttraxion et caoutchouc Continental de l'Adidas Adios Pro 5

C’est assez remarquable, sachant que la chaussure a été allégée de 25 g. Première conséquence directe : le creux qui laissait apparaître les tiges en carbone a disparu. C’est un vrai plus, car les débris ne viennent plus s’y coincer.

Cela n’arrivait quasiment pas, puisque la chaussure s’utilise principalement sur route. Mais si votre course comporte quelques portions sur sentiers avec de petits cailloux, ce ne sera plus un problème.

La traction est très efficace, avec une accroche au sol solide. Même sur surfaces humides, l’adhérence est très bonne, y compris sur des bandes blanches glissantes.

Elle est évidemment moins performante sur chemins ou sentiers, mais ce n’est pas sa vocation première : elle est faite pour le bitume ou la piste. Les nombreuses rainures assurent une très bonne flexibilité.

Pour qui et pour quelles séances ?

Comme pour ses concurrentes, l’usage principal de l’Adios Pro 5 reste bien évidemment la compétition. D’autant que sa durabilité, peut-être moins bonne que celle de la V4, la destine vraiment au jour J.

Je nuance ce point : je n’ai pas relevé de signes d’usure prématurée, et je pense que cela dépend vraiment de la foulée. De toute façon, la chaussure n’a pas été conçue pour l’entraînement, mais bien pour battre vos records.

Difficile de la cantonner aux longues distances. Du 5 km au marathon, la chaussure est performante et sera une alliée redoutable pour battre des records.

Elle sera tout de même davantage utilisée sur semi-marathon et marathon, la cible principale de la marque. L’absorption des chocs est excellente et il n’y a pas de limite sur la distance à parcourir.

Paire d'Adidas Adios Pro 5 vue de dessus sur l'asphalte

Reste la question habituelle pour ces modèles : à partir de quelle vitesse peut-on en tirer pleinement bénéfice ? Les dernières études (dont celles que nous avons partagées) montrent que chaque coureur peut en retirer un avantage. La restriction vient davantage du côté exigeant de ces chaussures.

La Pro 5 n’est clairement pas la plus élitiste des fusées carbone, mais elle reste destinée à un public expérimenté. Le roulement vers l’avant est marqué et la bascule sera compliquée à gérer pour un novice.

Si vous attaquez par le talon, vous ne bénéficierez a priori pas pleinement de la propulsion, même si cela reste à prouver. Je pense que la Pro 5 peut malgré tout convenir à beaucoup de coureurs et coureuses de tous niveaux. Sa stabilité améliorée et son très bon maintien vont dans ce sens.

Côté limites, il y a les séances de vitesse pure, type répétitions de 400 m. En théorie, le côté moelleux ne favorise pas ce type d’accélérations.

En pratique, la chaussure sera très pertinente pour une large majorité du peloton : seuls les pistards rapides y verront une vraie différence. Les footings à allure modérée ne sont pas non plus son point fort : elle prend vie quand on accélère.

L’Adidas Adios Pro 5 est assurément parmi les meilleures chaussures de compétition à l’heure actuelle, probablement même la meilleure.

Julien en action sur route avec les Adidas Adios Pro 5

Pas solides les Adios Pro 5 ?

La mousse est assez durable et garde bien ses propriétés dans le temps. La tige ne montre pas de signes d’usure prématurée, mais elle est assez fine : attention aux obstacles éventuels comme les branches.

Mais la semelle extérieure fait l’objet de nombreuses critiques dans certains tests et avis que j’ai pu lire. Selon moi, il faut garder trois choses en tête :

  • La couche de caoutchouc est effectivement moins épaisse que sur la V4.
  • Vous trouverez autant d’avis, voire plus, qui jugent la semelle extérieure durable.
  • Certains coureurs rapportent que la mousse peut s’effriter dans les zones où elle est exposée.

Cela s’explique selon moi par le fait que toutes les foulées sont différentes : appuis, attaque du pied, force d’impact, etc. C’est d’ailleurs vrai pour toutes les chaussures.

Sur une chaussure aussi légère et fine, ces différences expliquent les disparités. De toute façon, toutes les fusées carbone sont destinées au jour de la course, et aucune ne garde ses propriétés magiques au-delà de 300 à 400 km (au maximum).

essai des adios pro 5 par julien

La durabilité peut donc être un point à surveiller si vous avez tendance à user rapidement vos semelles extérieures. Le prix est élevé, mais pas davantage que chez les concurrentes : nous vous laissons juger du rapport qualité-prix.

La tige est fabriquée à partir d’au moins 50 % de matériaux recyclés. Selon nos informations, l’Adidas Adios Pro 5 n’est pas vegan.

Adidas Adios Pro 5 vs 4 : quelles différences ?

Par rapport à l’Adidas Adizero Adios Pro 4, les changements sont les suivants :

  • Une nouvelle tige, plus proche du pied
  • Une nouvelle composition de mousse, avec plus de mousse à l’avant, grâce notamment à la structure en U
  • Une nouvelle structure en fibres de carbone EnergyRim
  • Environ 20 à 30 g de moins sur la balance
  • Une nouvelle géométrie, avec un rocker qui démarre plus tôt
  • Un nouveau drop de 4 mm (contre 6 mm)

L’Adidas Adios Pro 5 surpasse la version précédente, ce qui n’est pas une mince affaire tant celle-ci était performante. Seule ombre au tableau : la durabilité, qui peut poser problème à certains. Nous vous conseillons tout de même cette nouvelle version, en veillant bien à la réserver aux compétitions.

Faut-il acheter l’Adidas Adios Pro 5 ?

Après avoir frappé très fort avec l’Adios Pro Evo 3 et son record du marathon sous les 2 h, Adidas sort enfin sa version grand public. L’Adios Pro 5 est tout simplement ce qui se fait de mieux à l’heure actuelle en compétition.

Elle arrive à être assez accessible (mais reste tout de même exigeante) et polyvalente sur toutes les distances. Sa conduite est explosive, avec un roulement marqué vers l’avant. Elle serait parfaite si sa durabilité n’était pas pointée du doigt par certains.

Un bijou à réserver au jour J, pour aller chercher un nouveau PB !

Où les acheter ?

Description technique

Caractéristiques techniques

TerrainRoute
Type de soutienUniversel (neutre)
Drop4 mm
Épaisseur de la semelle (talon)39 mm
Épaisseur de la semelle (avant-pied)35 mm
Poids (modèle homme)170 g
Poids (modèle femme)159 g
Année de sortie 2026
Athlètes
PrixVoir le prix

Technologies

Semelle extérieureLighttraxion + Continental
Semelle intermédiaireLightstrike Pro
TigeLightlock 2.0 (nylon ripstop)
CaractéristiquesPlaque carbone, Matières recyclées, Rocker

Amorti

DouceurDoux
DynamismeÉlevé

Utilisation

DistanceCourte, 5 km, Moyenne, 10 km, Semi-marathon, Longue, Marathon
AllureModérée, Rapide
Type d'entraînementCompétition

Référence : site officiel Adidas

Julien Guyod

Julien Guyod

Julien Guyod est enseignant en mathématiques et rédacteur freelance. Il est tombé dans la course à pied en 2015 et s’est spécialisé sur le marathon, chrono bloqué à 2h38 pour l’instant à celui de la Rochelle. Passionné de chaussures running, il adore partager son ressenti sur les modèles testés et pousse toujours plus loin le kilométrage pour en découvrir un maximum ! Retrouvez-le sur Strava.

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