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Test Nike Alphafly 4 : de retour au sommet ? (avis 2026)

Nike Alphafly 4 test avis

L’Alphafly est de retour après une très longue attente. Si la Vaporfly reste la première chaussure à plaque carbone emblématique de la marque, c’est bien l’Alphafly qui est devenue la plus populaire et la plus plébiscitée, notamment pour le marathon.

Deux ans et dix mois d’attente, autant dire une éternité vu la vitesse à laquelle le marché évolue. Entre-temps, de très nombreuses paires concurrentes se sont imposées comme des références, sans même parler des chaussures qui écrasent les records chez Adidas. Face à sa rivale directe, l’Adios Pro 5, il devenait urgent pour Nike de sortir cette nouvelle version.

L’Alphafly 3 était une excellente chaussure, mais déjà à l’époque on sentait qu’elle n’était pas meilleure que les autres, et que Nike allait devoir cravacher pour rester au niveau de la concurrence.

Cette nouvelle Alphafly 4, quatrième génération du modèle, arrive donc avec énormément d’attentes, et autant de questions. Sortie en édition limitée le 17 septembre 2026, elle est largement disponible depuis le 29 octobre. Comment se situe-t-elle dans cette jungle de chaussures carbone ? C’est ce que nous allons voir dans ce test terrain.

Pourquoi me faire confiance ?

Avec un record personnel de 2 h 38 au marathon et un volume d’entraînement hebdomadaire conséquent, je teste de nombreux modèles de chaussures de running pour aider ma pratique.

J’ai mené mon test terrain des Nike Alphafly 4 sur différents types de séances pour évaluer leur confort et leurs performances. J’ai également consulté d’autres coureurs pour valider mon ressenti et m’assurer que mes recommandations seront utiles au plus grand nombre.

Julien en course avec la Nike Alphafly 4

Notre verdict

9.6Note globale

Excellente chaussure à plaque carbone pour la compétition, plus aboutie que la version précédente.

  • Poids : 187 g en 42 homme (173 g en 40 pour la version femme)
  • Plaque carbone Flyplate, mousses ZoomX LT et ZoomX, unités Air Zoom
  • Hauteur : 39 mm (talon), 31 mm (avant-pied)
  • Drop : 8 mm
  • Compétitions sur toutes les distances, du 5 km au marathon

L’attente a été pleinement justifiée avec une conduite plus explosive grâce à une conception encore plus légère, pour un meilleur dynamisme.

La semelle intermédiaire garde la plaque en fibre de carbone Flyplate et la mousse ZoomX, cette fois combinée à une nouvelle mousse : ZoomX LT. Les unités Air Zoom ont été repensées pour la première fois sur l’Alphafly. L’absorption des chocs reste la même, donc toujours aussi bonne.

La base élargie (tout comme la plaque) donne une meilleure stabilité, cette fois pleinement comparable à ce que propose la concurrence.

La nouvelle empeigne Atomknit impressionne par sa légèreté, sa respirabilité et son confort. Le caoutchouc fin de la semelle extérieure assure une traction efficace sur toutes les surfaces urbaines.

Seule ombre au tableau : la durabilité continue d’être un point à surveiller de près.

Pour le reste, la nouvelle Alphafly 4 frappe fort et concurrence les meilleures chaussures sur marathon. Elle est clairement en lice pour la première place sur le podium !

Confort
10
Dynamisme
10
Maintien du pied
9.5
Stabilité
9.5
Durée de vie
8.5
Rapport qualité-prix
9.5
Design
10

Avantages

  • Absorption des chocs optimale pour le marathon
  • Tige excellente pour le confort et la respirabilité
  • Semelle extérieure qui offre une très bonne traction sur toutes les surfaces
  • Propulsion très forte vers l’avant et économie d’énergie très importante
  • Sensation très bien équilibrée et meilleure stabilité grâce à la base élargie

Inconvénients

  • Un « couinement » à l’impact, relevé par plusieurs coureurs (dont moi)
  • Durée de vie pointée du doigt par de nombreux testeurs

Plque Flyplate élargie et nouvelle mousse ZoomX LT

La semelle intermédiaire reprend la configuration classique et déjà bien éprouvée : la plaque en fibre de carbone Flyplate est encastrée entre deux couches de mousse. Cette plaque a été élargie (comme la base de la chaussure) et garde sa forme de cuillère.

On retrouve la mousse emblématique ZoomX, bien connue depuis plusieurs générations même si la formule a nettement évolué. Les deux grosses nouveautés sont les suivantes :

  • Une toute nouvelle mousse ZoomX LT, jusqu’à 17 % plus légère et 8 % de retour d’énergie en plus selon la marque
  • De nouvelles unités Air Zoom repensées
Unité Air Zoom à l'avant-pied de la Nike Alphafly 4

Comme toujours, difficile de vérifier les chiffres avancés par la marque, d’autant plus que cette nouvelle mousse reste associée à l’ancienne. Je parle de la performance pure un peu plus loin.

Les unités Air Zoom sont pour la première fois assemblées par soudure à radiofréquence (soudure haute fréquence RF) et non plus à chaud. Selon la marque, elles sont 30 % plus légères, plus souples, et elles s’écrasent de manière plus homogène.

Elles ont aussi été modifiées pour faire disparaître le bruit de grincement, mais ça, c’est la théorie. De nombreux coureurs ont signalé le couinement et j’avoue l’avoir constaté. Moins que sur la version précédente, mais de là à dire qu’il a disparu, il y a encore du chemin.

Au niveau des points communs, je retrouve le côté « mécanique » propre aux Alphafly et à leurs fameuses unités. Concrètement, les unités Air Zoom aident davantage à maintenir une conduite réactive. Ça se ressent en fin de course, quand la foulée se dégrade : l’Alphafly 4 permet de garder un déroulé fluide et efficace.

Profil de la Nike Alphafly 4 et sa semelle intermédiaire à deux couches de mousse

Ce côté mécanique permet aussi d’exploiter la chaussure sans forcément avoir une conduite avant-pied agressive. Elle est donc (un peu) plus accessible que beaucoup de concurrentes. La nouvelle géométrie, avec un rocker moins agressif, le confirme.

La nouvelle mousse ZoomX LT (sur la partie supérieure) est toujours en Peba, mais expansée en laboratoire à l’aide de gaz. C’est ce qui explique sa légèreté, une sorte de Peba haut de gamme. La couche de ZoomX classique (sur la partie inférieure) est plus ferme. Elle est essentielle pour donner de la stabilité à l’impact, restituer l’énergie vers l’avant et compresser efficacement la plaque.

Un amorti élevé et une sensation pas trop molle

Le ressenti est très bien équilibré selon moi. J’ai trouvé comme souvent des avis contradictoires (du trop ferme au trop mou). Je juge la sensation équilibrée, légèrement moelleuse, sans excès. La conduite conviendra à de nombreux coureurs et coureuses.

Les dimensions sont de 39 mm sous le talon et 31 mm à l’avant du pied. L’absorption des chocs est toujours optimale. Rien d’étonnant : c’est LA chaussure de la marque pour le marathon, surtout depuis que la Vaporfly 4 a pris une direction plus orientée vers les formats courts.

Pas de restriction sur la distance ni sur le profil du coureur : si limites il y a, elles ne se trouvent pas au niveau de l’amorti.

Enfin, le drop de 8 mm est totalement standard et ne demande pas d’adaptation particulière.

Un excellent dynamisme avec un rocker plus modéré

Le poids baisse, avec 187 g en 42. C’est impressionnant, même si les concurrentes directes (comme l’Adios Pro 5) sont plus légères.

Vue latérale de la Nike Alphafly 4 posée sur un rocher

Le rocker est plus modéré que sur la version 3, et bien plus que sur beaucoup de concurrentes. La conduite est donc parfois assez « plate », ce que certains testeurs lui reprochent.

Malgré cela, avec les unités Air Zoom, je trouve que les transitions restent très fluides. La nouvelle mousse offre un très bon retour d’énergie. Le dynamisme de l’Alphafly 4 est excellent.

J’entends les critiques qui disent parfois que la chaussure est moins adaptée à la vitesse qu’une Vaporfly par exemple. Il est vrai que les séances de vitesse pure sont moins pertinentes. Mais en toute transparence, pour 99 % du peloton, il n’y aura pas de différence.

L’Alphafly 4 offre le rebond et la propulsion caractéristiques des fusées carbone, pour aller chasser vos records sur tous les formats de compétition, davantage sur semi-marathon et marathon.

Une base élargie plus stable

La chaussure est conçue pour la foulée neutre, sans technologie de stabilisation. La base a été élargie et ça se ressent pleinement selon moi.

Paire de Nike Alphafly 4 avec sa base élargie

Là encore, certains testeurs se sont plaints d’un souci de stabilité latérale. Je trouve au contraire la conduite tout à fait classique et pleinement comparable à la concurrence. La stabilité ne sera donc pas un souci sur cette nouvelle Alphafly 4.

Maintien du pied : une tige Atomknit plus légère, toujours une réussite

La tige Atomknit me semble assez similaire à celle de la version précédente. Ça se comprend : c’était déjà une masterclass. Elle est tout de même un peu différente : 10 % plus légère sans aucune perte de qualité, avec des câbles ajoutés pour un meilleur maintien du médio-pied.

Autant le dire d’emblée, la tige est à nouveau une réussite totale qui respire le haut de gamme. Elle est impressionnante de légèreté et de respirabilité. Tellement fine que vous pouvez voir les chaussettes à travers ses nombreuses micro-perforations. Elle n’est pas fragile pour autant (les soucis sont ailleurs, j’y reviens plus bas).

Tige Atomknit de la Nike Alphafly 4 vue de face

Idéale par temps chaud, elle protège moins l’hiver (comme la plupart de ses rivales carbone). L’évacuation de l’humidité est bonne et le séchage rapide.

Le confort est remarquable pour un modèle aussi léger. Attention, ce n’est pas comparable à l’effet chausson d’une Nimbus par exemple : ça reste une chaussure de compétition. Mais la chaussure est très plaisante à porter, et il n’y a aucun problème pour la garder longtemps au pied sur un marathon.

L’ajustement est assez proche du pied, mais au final moins que sur d’autres paires concurrentes. Le pied n’est pas comprimé. Ça confirme le confort optimal. Pour autant, le maintien est précis, notamment avec les câbles sur le médio-pied qui donnent une très bonne structure à la chaussure.

Talon et tige Atomknit de la Nike Alphafly 4 en gros plan

J’ai trouvé la tige assez extensible et je ne me suis jamais senti compressé malgré mon pied assez large. La chaussure taille normalement. Comme souvent, j’ai tout de même recensé des avis qui recommandent de prendre une demi-pointure au-dessus de l’habitude. Si vous avez un pied très fort ou très large, mieux vaut essayer avant achat si possible.

Le contrefort talon semi-rigide verrouille bien la zone, sans glissement à signaler. Il est rembourré pour accentuer le confort, et la boucle à l’arrière est très utile pour enfiler la chaussure.

Paire de Nike Alphafly 4 vue de dessus, laçage et languette

La languette n’en est pas vraiment une : il s’agit davantage d’une extension de la tige, comme sur toutes les empeignes Flyknit de Nike. Elle se pose bien sur le pied pour accompagner le mouvement sans glisser. Le laçage avec lacets crantés est classique et permet de bien serrer. La semelle de propreté n’est pas amovible. La chaussure est vendue avec un sac de rangement.

Traction : un caoutchouc Fast Shot fin mais très efficace

La semelle extérieure est assez fine, chasse aux grammes oblige. La couverture en caoutchouc Fast Shot est donc réduite et surtout présente sur l’avant-pied, avec juste deux petits renforts sur la zone du talon.

Semelle extérieure Fast Shot de la Nike Alphafly 4 avec ses deux unités Air Zoom

L’avant est doté d’une fine couche de caoutchouc qui offre une excellente traction. Même sur surfaces humides, difficile de prendre la chaussure en défaut : l’adhérence est très bonne.

La chaussure est moins performante sur les chemins et les sentiers, mais ce n’est pas sa vocation. L’utilisation principale reste la route ou la piste. Les nombreuses rainures (dont la profonde rainure centrale) assurent une très bonne flexibilité.

Zone du talon de la semelle extérieure de la Nike Alphafly 4

Pour qui et pour quelles séances ?

Il sera plus rapide de parler des « limites » de la chaussure que de ses qualités. Comme pour la plupart de ces fusées carbone, ce sont les mêmes :

  • Elles sont moins pertinentes pour les séances de vitesse pure
  • Elles restent exigeantes pour les novices ou les coureurs qui ne visent pas la performance

Je vais tout de même nuancer ces deux points. Pour le premier, comme je le disais plus haut, j’entends pleinement que des pistards qui font leur séance de 400 m à des vitesses très élevées trouvent la chaussure « molle » pour accélérer sèchement. Mais pour une très large partie du peloton, l’Alphafly 4 sera excellente même sur ces séances de vitesse, avec quasiment aucune différence face à des modèles plus spécialisés.

Nike Alphafly 4 de profil, côté latéral

De plus, la durée de vie étant assez courte, je ne pense pas qu’il soit judicieux d’envisager la chaussure sur tous les entraînements. Ce scénario ne se présentera donc tout simplement pas.

Pour le deuxième point, la chaussure est exigeante et à ne pas mettre aux pieds d’un novice : elle sera instable et le rebond difficile à maîtriser. Mais un débutant va-t-il vraiment se tourner vers ces modèles ? L’Alphafly 4 est selon moi parmi les moins exigeantes de la catégorie, surtout avec le côté mécanique des unités Air Zoom. Même les talonneurs pourront bénéficier du déroulé marqué de la chaussure et de la propulsion vers l’avant.

Hormis cela, l’usage principal, comme pour les concurrentes, reste la compétition. D’autant plus que la durabilité réduite destine vraiment la chaussure au jour J.

Nike Alphafly 4 vue de dessus sur le bitume

Pour la distance de prédilection, difficile de la cantonner au long. Du 5 km au marathon, la chaussure est performante et sera une arme redoutable pour battre vos records. Elle sera tout de même moins explosive que certaines, et donc moins pertinente sur les formats courts. La marque la recommande pour le semi-marathon et le marathon, et je trouve ça très cohérent.

L’absorption des chocs est excellente et il n’y a pas de limite, même sur les longues distances. De la traditionnelle sortie longue aux allures tempo, la chaussure sera très plaisante à utiliser. Elle sera moins pertinente à allure modérée, même si ce côté est nettement moins marqué sur l’Alphafly 4 que sur d’autres. Il est vrai qu’elle prend vie quand on accélère.

Durée de vie : attention à la mousse et aux unités Air Zoom

Pas de problème pour la tige Atomknit, qui se montre résistante. Attention, elle reste fine et il vaut mieux éviter au maximum les obstacles.

Pour la semelle extérieure, aucun problème répertorié pour l’instant. C’est tout de même un point à vérifier dans le temps, car la semelle extérieure de mon Alphafly 3 s’est rapidement décollée sur le devant, au bout d’à peine 100 kilomètres. Nike semble avoir travaillé ce point : la semelle de la V4 paraît plus résistante.

Paire de Nike Alphafly 4 sur le bitume

Les soucis viennent de la mousse et des unités Air Zoom. Sur la V3, une bulle d’air a éclaté au bout de 40-50 km, et je ne suis pas le seul à l’avoir signalé. Pour l’instant, je n’ai pas eu le même problème sur la V4, mais ça reste à surveiller. La mousse montre aussi rapidement des signes d’usure visible : il faut donc l’utiliser avec parcimonie en vue du jour J.

La chaussure est très performante. Au vu de la durée de vie, l’investissement reste tout de même conséquent. Nous vous laissons juger du rapport qualité-prix, qui progresse tout de même avec 30 euros de moins que la version précédente.

Nike met en avant l’initiative Move To Zero, sa démarche pour atteindre le zéro émission. La chaussure contient donc des matériaux recyclés, mais la marque n’a pas communiqué dans quelles proportions. Selon nos informations, la Nike Alphafly 4 n’est pas vegan.

Nike Alphafly 4 vs 3 : quelles nouveautés ?

Par rapport à la version précédente, les changements sont les suivants :

  • Un poids en baisse (une dizaine de grammes)
  • Une nouvelle mousse ZoomX LT plus performante
  • De nouvelles unités Air Zoom
  • Une plaque Flyplate élargie, tout comme la base de la chaussure, pour une meilleure stabilité
  • Une nouvelle géométrie avec un rocker moins prononcé et une bascule moins forte
  • Une nouvelle tige avec un meilleur maintien et une meilleure respirabilité
  • De l’amorti supplémentaire à l’avant-pied

L’Alphafly 4 réussit le tour de force d’être plus performante et plus aboutie que la V3, ce qui n’est pas peu dire. Plus dynamique, plus souple, avec une conduite optimisée : nous vous recommandons cette nouvelle version. L’Alphafly 3 reste une excellente option : vous pouvez l’acheter si vous la voyez en promotion.

Faut-il acheter la Nike Alphafly 4 ?

Julien à l'entraînement avec la Nike Alphafly 4

Nike a enfin sorti son modèle phare pour le marathon, et l’Alphafly 4 va combler les aficionados de la marque. Elle s’impose parmi les meilleures et se place au niveau de sa concurrente principale, l’Adios Pro 5.

La durabilité reste le seul bémol : il faudra utiliser la chaussure avec parcimonie. Sinon, il n’y a plus qu’à la chausser pour aller chasser vos records en compétition !

Où les acheter ?

Description technique

Caractéristiques techniques

TerrainRoute
Type de soutienUniversel (neutre)
Drop8 mm
Épaisseur de la semelle (talon)39 mm
Épaisseur de la semelle (avant-pied)31 mm
Poids (modèle homme)187 g
Poids (modèle femme)173 g
Année de sortie 2026
Athlètes
PrixVoir le prix

Technologies

Semelle extérieureCaoutchouc Fast Shot
Semelle intermédiaireZoomX LT + ZoomX, unités Air Zoom, plaque carbone Flyplate
TigeAtomknit
CaractéristiquesPlaque carbone, Rocker

Amorti

DouceurÉquilibré
DynamismeÉlevé

Utilisation

DistanceCourte, 5 km, Moyenne, 10 km, Semi-marathon, Longue, Marathon
AllureModérée, Rapide
Type d'entraînementCompétition

Référence : site officiel Nike

Julien Guyod

Julien Guyod

Julien Guyod est enseignant en mathématiques et rédacteur freelance. Il est tombé dans la course à pied en 2015 et s’est spécialisé sur le marathon, chrono bloqué à 2h38 pour l’instant à celui de la Rochelle. Passionné de chaussures running, il adore partager son ressenti sur les modèles testés et pousse toujours plus loin le kilométrage pour en découvrir un maximum ! Retrouvez-le sur Strava.

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